Contrôler pour mieux bâtir : le PDEC fait de la qualité une exigence collective

Des pistes rurales aux mini-forages solaires, des salles de classe aux maternités, des murs de clôture d’école aux ouvrages dans les vallées et les fermes — chaque réalisation du PDEC engage la responsabilité du projet face aux populations des 60 communes bénéficiaires de Casamance. Pour honorer cet engagement, le PDEC a érigé la qualité en philosophie, en s’appuyant sur un dispositif de contrôle à sept niveaux, interne et externe, technique et communautaire.
Ces sept niveaux sont les suivants :

•⁠ ⁠Missions de supervision permanentes de l’Unité de Gestion du Projet (UGP), avec des descentes terrain régulières dans les trois régions d’intervention.
•⁠ ⁠Bureaux de contrôle technique, avec trois cabinets spécialisés déployés à Ziguinchor, Sédhiou et Kolda pour garantir conformité, normes et délais sur chaque chantier.
•⁠ ⁠Agences Régionales de Développement (ARD) et leurs Départements d’Appui à la Maîtrise d’Ouvrage (DAMO), qui assurent l’assistance technique aux collectivités dans la passation des marchés et la maîtrise d’ouvrage déléguée.
•⁠ ⁠Autorités administratives locales — gouverneurs, préfets et sous-préfets — qui contribuent à la coordination institutionnelle et au suivi des engagements des entreprises sur leurs territoires.
•⁠ ⁠Cadres Territoriaux de Concertation (CTC), permettant aux communautés de co-superviser, dans 60 communes, les chantiers réalisés pour leur propre compte.
•⁠ ⁠Volet sauvegarde environnementale, sociale et genre, avec screening systématique des sous-projets, lutte contre les VBG et respect des normes du Cadre Environnemental et Social de la Banque mondiale.
•⁠ ⁠Mécanisme de Gestion des Plaintes (MGP) et supervisions semestrielles de la Banque mondiale, qui ensemble garantissent écoute communautaire, redevabilité et amélioration continue.

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