Résultats et réalisations au 30 mars 2026 : 295 sous-projets réceptionnés impactant 424 442 personnes
Composante 1 : Gouvernance & Services de base
Un accent particulier a été mis sur le développement du capital humain local, avec la formation de plus de 1 500 acteurs territoriaux sur l’engagement citoyen, la gouvernance participative et les mécanismes de redevabilité.
Sur le plan des services locaux résilients, 295 sous-projets communautaires ont été déjà réceptionnés sur 550 prévus, traduisant une progression significative de la mise en œuvre opérationnelle.
Ces investissements ont permis des réalisations concrètes et visibles pour les populations, notamment :
- 242 infrastructures scolaires réhabilitées ou construites (salles de classe, blocs sanitaires, clôtures, équipements scolaires) ;
- 84 infrastructures sanitaires renforcées (cases de santé et postes de santé équipés) ;
- 55 infrastructures hydrauliques réalisées (mini-forages, puits et extensions de réseaux).
Composante 2 : Mobilité rurale & Désenclavement
Sur le plan des infrastructures, 131 km de pistes rurales ont été réalisés dans la région de Sédhiou, renforçant la connexion entre les zones de production et les centres de consommation. En complément, environ 150 km supplémentaires sont programmés, à raison d’environ 50 km par région, pour consolider le maillage routier rural dans les zones d’intervention.
L’action du projet s’appuie également sur une planification territoriale structurée, avec la validation des Plans de Mobilité Rurale dans les régions de Ziguinchor, Kolda et Sédhiou, garantissant une approche cohérente et durable du désenclavement.
La mise en œuvre repose sur une approche inclusive et à haute intensité de main-d’œuvre (HIMO), favorisant l’emploi local et le transfert de compétences. À ce titre, 159 élus locaux,
dont 20 femmes, ont été formés à la méthode GENIS, tandis que 162 cantonniers ont été formés à l’exécution et à l’entretien des pistes selon la méthode HIMO.
Ces réalisations contribuent à renforcer durablement la mobilité rurale, à stimuler les économies locales et à améliorer l’accès équitable aux services sociaux de base.
Composante 3 : Opportunités Économiques & Moyens de Subsistance
L’aménagement de 3 300 hectares répartis dans 23 vallées a renforcé les bases d’une agriculture plus productive et résiliente, tout en améliorant l’accès des communautés aux ressources naturelles productives. Dans le même élan, 5 fermes horticoles, couvrant 52 hectares, sont aujourd’hui pleinement opérationnelles, contribuant à la diversification des productions et à la sécurité alimentaire locale.
Un accent particulier a été mis sur l’autonomisation économique des femmes, avec 8 000 bénéficiaires directes, témoignant d’un engagement fort en faveur de l’inclusion sociale et du renforcement du rôle des femmes dans le développement local.
Par ailleurs, 255 plans d’affaires ont été élaborés et soutenus, accompagnant les porteurs d’initiatives dans la structuration et la viabilisation de leurs projets économiques. En complément, 122 organisations communautaires de base (OCB) ont bénéficié de financements, consolidant ainsi l’ancrage des dynamiques économiques au niveau local.
Ces résultats traduisent une dynamique de transformation progressive, fondée sur le renforcement des capacités locales, la valorisation des ressources territoriales et la promotion d’une économie inclusive et durable.
Gouvernance, inclusion et durabilité : des acquis structurants
Une attention particulière a été accordée à l’intégration du genre dans la conception et la mise en œuvre des sous-projets communautaires et de subsistance, favorisant une participation plus équitable et une meilleure prise en compte des besoins spécifiques des femmes et des groupes vulnérables.
Dans une logique de durabilité environnementale et sociale, les Plans de Gestion Environnementale et Sociale (PGES) ont été systématiquement appliqués, garantissant le respect des sauvegardes environnementales et sociales tout au long de l’exécution des activités.
Par ailleurs, une plateforme de gestion des connaissances a été déployée afin de capitaliser les acquis, faciliter le partage d’expériences et améliorer la prise de décision basée sur les données.
Enfin, le projet a consolidé un partenariat stratégique avec l’Université Assane Seck de Ziguinchor, renforçant ainsi le lien entre recherche, formation et développement territorial, et favorisant l’innovation dans les approches d’intervention.
