Renforcement des capacités agricoles : Le PDEC forme les producteurs des fermes horticoles aux Bonnes Pratiques Agricoles.

11 Mars 2026

Dans le cadre de son engagement pour un développement agricole durable et inclusif, le PDEC a lancé, du 25 février au 10 mars 2026, un programme de renforcement de capacités au profit des producteurs et productrices de cinq fermes horticoles réparties dans ses trois régions d’intervention. Ce programme a été conduit par un prestataire spécialisé, avec pour fil conducteur la maîtrise des Bonnes Pratiques Agricoles (BPA).

Un programme pensé pour l’autonomisation

L’ambition de ces ateliers de formation était claire : outiller les bénéficiaires des fermes en majorité des femmes et des jeunes des connaissances et des compétences nécessaires pour valoriser pleinement leurs exploitations agricoles. En maîtrisant les BPA, ces acteurs sont désormais mieux armés pour optimiser leur production, préserver les ressources naturelles et améliorer durablement leurs revenus.

Six ateliers, cinq fermes, trois régions

Le programme a couvert l’ensemble des zones d’intervention du projet à travers six ateliers de formation et de partage d’expériences, organisés dans les localités suivantes :

∙ Région de Ziguinchor — Fermes de Haer, Balinghor et Yabone

∙ Région de Sédhiou — Ferme de Tabadiang

∙ Région de Kolda — Ferme de Soulabaly

Ces sessions ont réuni trois types de participants complémentaires : les conseillers agricoles du projet, les animateurs des ONG partenaires du PDEC, ainsi que les bénéficiaires directs des cinq fermes horticoles. Cette approche multi-acteurs a favorisé un partage d’expériences riche et une dynamique collective autour des enjeux agricoles locaux.

L’agriculture, levier d’émancipation économique

Au-delà des compétences techniques, ces ateliers ont mis en lumière une conviction partagée : l’agriculture demeure l’un des vecteurs les plus puissants d’autonomisation économique et financière, notamment pour les femmes, les jeunes et les personnes vulnérables.

C’est avec force et conviction que Mme Awa Manga, Présidente de la ferme horticole de Yabone (commune de Boutoupa Camaracounda, région de Ziguinchor), résume cet état d’esprit : « La terre ne ment jamais, elle te rend au minimum ce que tu lui donnes. Il faut que les jeunes acceptent de consacrer du temps à l’agriculture et d’être patients pour bénéficier des retombées économiques. » 

Un témoignage qui illustre parfaitement la vision portée par le PDEC : faire des fermes horticoles de véritables tremplins vers l’indépendance économique.

Vers des fermes intégrées et productives

Le bilan de ces ateliers est unanimement positif sur le terrain. Si les infrastructures constituent un socle indispensable, la formation des bénéficiaires s’impose comme un pilier tout aussi fondamental. L’entretien des équipements, la gestion rigoureuse des cultures et le développement de productions végétales et animales complémentaires sont autant de leviers pour transformer, à terme, ces fermes en exploitations intégrées et performantes.

Le PDEC réaffirme ainsi sa conviction : investir dans le capital humain, c’est investir dans la durabilité et le succès de chaque ferme.

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *